Spécialiste en ostéopathie structurelle, acupuncture et médecine alternative

« Agréé et remboursé RME-ASCA-Visana-EGK »

SARS-Cov-2, dit Covid19 - Août 2020


Et si l’on parlait plutôt de la préservation de votre capital santé ?
Comment imaginer résister à une pandémie comme celle a laquelle nous avons été exposés si notre potentiel de santé (via notre système immunitaire) est altéré peu ou prou par les grandes maladies de civilisation ?


Stress intense, environnement devenu trop souvent hostile, nutrition calamiteuse, pollution atmosphérique, des sols et de l’eau potable, esclavagisme numérique, fake news, sédentarité, surpoids, obésité, hyper-tension artérielle, diabète de type 2, addictions diverses forment le lit des maladies inflammatoires chroniques s’expriment tant sur les plans digestifs, neuro-dégénératifs, dermatologiques, broncho-pulmonaires, tumoraux.


Autant de conditions provoquant une série de troubles fonctionnels ( bio-chimiques, métaboliques, énergétiques, mécaniques, immunitaires).


Cet ensemble de réactions en chaîne insuffisamment contrôlé nous fragilise insidieusement, progressivement, jusqu’au jour où les premiers symptômes apparaissent, violents ou faussement supportables.


Arrive alors la nécessité de se soumettre à des traitements lourds, parfois invasifs, de longue durée sans pour autant que l’on cherche à potentialiser et protéger votre patrimoine génétique, votre immunité déjà chroniquement mise à mal.


C’est le règne du tout Anti…


Anti-inflammatoire, anti-pyrétique, anti-biotique, anti-cholestérolémique, anti-dépresseur, anti-hypertenseur, anti-histamique…….


Mais où donc est passé le … Pro ?

On masque le symptôme en négligeant les causes, tout en rendant les patients addictés à leurs molécules salvatrices.


Non que cela soit facile, loin s’en faut !

S’agissant plus spécifiquement de la « pandémie de ce printemps », par ailleurs terminée en Europe Occidentale selon les derniers chiffres recensés, plutôt que de parler, selon le doctrine officielle politico-scientifique, de co-facteurs de létalité comme s’il s’agissait d’une cause (obésité, diabète, hypertension), ne serait-ce pas plus judicieux d’avoir l’honnêteté de considérer qu’il puisse s’agir de conséquences ?


Conséquences précisément de ce qui amène une frange croissante des populations occidentales suralimentées à sombrer dans une léthargie sensorielle les exposant radicalement à cela.


Que l’on soit partisan ou non de la piste vaccinale, quelles qu’en soient les raisons, il est navrant de constater que nous sommes en train de rater une exceptionnelle opportunité de changer un tant soit peu de paradigme, en occultant la mise en perspective d’une vraie politique de santé publique.


Les admirables membres du personnel hospitalier soulignent eux-mêmes que la majorité des patients décédés en réanimation était obèse …..hors personnes âgées dont la médiane était proche de 84 ans.


Il va de soi que cette réalité ne concerne pas les maladies organiques, génétiques graves, orphelines ainsi que l’ensemble des pathologies irréversibles.


La part exponentielle de très jeunes enfants et d’adolescents déjà obèses (au sens consensuel du terme médical) n’incite guère les officines publiques autant que privées à réfréner les injonctions pro-consuméristes des chaînes agro-alimentaires et autres magnats de l’industrie sucrière, nonobstant le fait que de nombreuses études scientifiques exemptes de conflits d’intérêt ont démontré clairement les ravages indélébiles causées par l’obésité infantile et adulte, ainsi que les coûts exorbitants à la charge de notre système de santé publique déjà exsangue.


Par ailleurs, d’autre travaux ont démontré que la consommation régulièrement croissante d’aliments inutilement sucrés rendait les consommateurs aussi addictés qu’à la cocaïne… parfaitement définie à l’imagerie cérébrale. Moindre mal en apparence puisque les effets délétères se manifestent plus tardivement… mais le processus est quasi inéluctable.


Alors tout ça pour dire quoi ?

Face à la gestion de cette pandémie au jour le jour, imposée par la nature nouvelle et particulièrement pernicieuse du Covid-19, mettant chaque individu dans une situation médicale d’attentisme inédite (à ce jour, hormis un hypothétique vaccin, aucune thérapie consensuelle ne s’est avérée efficace), impuissants à l’égard des diatribes partisanes, des luttes de chapelles et d’égo, à la déferlante des contradictions complaisamment étalées sur les plateaux des médias, de l’ensemencement pluri-quotidien de la peur, des conséquences délétères du confinement (physiques et psychiques), que peut-on raisonnablement faire, à titre individuel, pour se préserver au mieux des conséquences morbides de ce Coronavirus ?


Et bien tout simplement et nous en avons les moyens, d’entreprendre une démarche de santé holistique, préventive et/ou thérapeutique, individualisée, prenant en compte les multiples facteurs susceptibles de nous fragiliser et de nous exposer à des conséquences débilitantes.


Labtests de médicine nutritionnelle fonctionnelle, bilans mécaniques, métaboliques, énergétiques, nutritionnels, permettent de cibler nos organes et systèmes en souffrance fonctionnelle, leur potentiel pathologique et respectivement de régénération, leurs flux et interactions et de déterminer les possibilités thérapeutiques les plus adaptées à leur état.


Cette démarche réfléchie et volontariste vous emmènera progressivement vers une autonomie de santé, en pleine conscience.
Alors bien sûr et sans surprise, une grande partie de l’establishment vous martèlera avec insistance (et la complaisance des médias) que tout ceci n’est qu’affabulations, fumisterie, charlatanisme, incompétence, billevesées, arguties sans fondements, usurpation de savoir scientifique, au pire de pratique illégale de la médecine, lorsqu’il s’agit uniquement de permettre à tout citoyen de pouvoir en toute liberté choisir des alternatives légitimes à son devenir physique, psychique, familial et sociétal.


Le déterminisme individuel, éclairé et responsable devrait figurer en bonne place dans les codes de déontologie actuels. Ce volontarisme n’exonère en rien le respect des mesures sanitaires élémentaires, qui ne sont qu’une adhésion au bon sens commun.
L’Homme devrait ne plus être traité à l’avenir comme un Enfant…. « pour son bien »

Ostéopathie structurelle

L’ostéopathie englobe des techniques de médecine manuelle de première intention.

Il s’agit de méthodes thérapeutiques visant à définir et optimiser les capacités fonctionnelles du Tissu conjonctif (Connective tissue), principal constituant des diverses structures de l'organisme.

Médecine chinoise

Cette médecine ancestrale offre des possibilités de guérison beaucoup plus larges que la médecine classique occidentale (dans le cadre des troubles fonctionnels), en ce sens que les dysfonctionnements de l'énergie sont généralement peu considérés par cette dernière.

Biothérapie

La Naturo-biothérapie représente l'investigation et le traitement de problèmes de santé liés à des dysfonctionnements métaboliques, par des remèdes naturels sous toutes les formes galéniques disponibles, y compris la mésothérapie.

Micro-nutrition

Les publications médicales les plus récentes confirment l'implication majeure des perturbations biochimiques du métabolisme cellulaire dans la genèse de nombreuses maladies dégénératives, auto-immunitaires, cardio-vasculaires ou cancéreuses.

Approches psycho-somatiques

Lorsque la résolution des problèmes de santé se heurte à des barrages que les approches mécanistes, énergétiques ou métaboliques n'arrivent pas ou difficilement à surmonter, alors l'analyse sémantique "Âme, Corps, Esprit" représente une alternative thérapeutique à ne pas négliger.

"L'étendue de nos questionnements ne doit pas constituer un frein à l'expérience, mais une invitation à discriminer davantage encore le choix de tout type d'intervention"

Compléter la sémantique de la médecine occidentale avec une approche holistique

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